Le parc

Un parc entoure la demeure principale. Il est planté d’arbres d’essence rares.

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Les murs de la propriété sont en pisé, d’une hauteur variable et sont recouverts de tuiles romaines inclinées favorisant l’écoulement de l’eau. Ces murs entourent la parcelle depuis la construction de la villa en 1835. Il était précisé lors de la construction du quartier que les murs entourant et délimitant les parcelles devaient être d’une hauteur de 2,30 mètres, « ceci pour ne pas masquer la vue du voisin et rendre chaque propriétaire plus indépendant chez lui ».

P1280535A l’extrémité nord-est, adossés à la rue St Maximin se trouvent deux garages qui servaient autrefois d’écuries. Celui de droite servait aux chevaux et possédait la réserve de fourrage dans la pièce située au-dessus. Dans celui de gauche se trouvait le garage à voitures. Une chambre pour le cocher avait été aménagée au premier étage.

Dès le début du XXe siècle, les chevaux sont remplacés par une automobile, la chambre du cocher est alors réaménagée en salle de gymnastique. Le fond de l’un des garages abrite les poules dont le poulailler jouxte le bâtiment. On trouve aussi des clapiers pour les lapins et une mare pour les canards.

A l’autre extrémité, à l’angle des rues Guilloud et Sisley, se trouvait la maison du gardien. Elle fut habitée jusque dans les années 1960 : le rez-de-chaussée était constitué de garages, les pièces d’habitation se trouvaient aux 1er et 2è étages, un poulailler se trouvait dans un coin du terrain, en face de la maison, du côté de la rue Guilloud.

A la disparition des gardiens, la maison devenue délabrée et insalubre n’a plus été habitée et le toit a été alors rabaissé d’un étage.

DSC01207Le long de la rue Sisley se trouve une petite chapelle, vestige du château des Tournelles. Cette chapelle, signe de prospérité des châtelains, avait une fenêtre, aujourd’hui murée mais toujours visible qui permettait aux passants de la rue des Tournelles (Sisley de nos jours) d’assister à la messe sans déranger les châtelains. Ceux-ci, dit-on, y accédaient, par un souterrain.

Dans la chapelle restent encore le bénitier et l’autel. On peut aussi y apercevoir quelques vestiges des fresques qui ornaient les murs. Le toit très pentu a permis d’aménager une chambre au-dessus de la chapelle pour le curé. Lors de sa réfection, dans les années 70, le toit a été légèrement surbaissé, le reste est resté « dans son jus ».

Le jardin, un peu vallonné, est planté de grands arbres, on y trouve une « rocaille » maintenant asséchée.

bandeauarbre

Un commentaire pour Le parc

  1. Baghdadi RIZZI dit :

    Patrimoine historique à préserver.

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